Catherine Frot. Claire-obscure
Cet article est réservé aux abonnés.
Cet article est issu du numéro 49 de Philosophie magazine « 49 - mai 2011 », en kiosque le 27 avril 2011. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Du clown blanc, Catherine Frot a la force comique et l’inquiétante étrangeté. Ancienne élève du Conservatoire, elle est devenue l’inoubliable Yolande d’Un air de famille – pièce du duo Bacri-Jaoui portée à l’écran par Cédric Klapisch. Depuis, elle ne cesse de changer d’univers. Habituée des comédies de Pascal Thomas (La Dilettante, Mon petit doigt m’a dit…), elle joue aussi dans la sombre trilogie de Lucas Belvaux (Un couple épatant, Cavale, Après la vie). Ses personnages questionnent ce qui se cache sous les apparences. Ainsi, la femme-flic qu’elle campe dans Coup d’éclat de José Alcala (en salles).
Quel est votre démon ?
Les excès.
Quel est le penseur qui vous accompagne ?
Henri Michaux, et son livre Poteaux d’angle.
Le sophiste qui vous exaspère le plus ?
Je hais tous les sophistes.
La question qui vous tourmente ?
Pourquoi n’y a-t-il pas de vie après la mort ?
Quel lieu se rapproche, pour vous, de la cité idéale ?