Hors-série "L'art de bien parler"

Connaître les clés 
d’une expression efficace

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Cet article est issu du Hors-série n°N° 51 de Philosophie magazine « L’art de bien parler », en kiosque le 18 novembre 2021. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Travailler la parole n’est pas une mince affaire : l’orateur est toujours tenté d’en rajouter un peu, d’accumuler les effets rhétoriques, de multiplier les ornements pour impressionner son auditoire. Au risque de paraître artificiel et de manquer son objectif. L’éloquence ne va pas sans une hygiène paradoxale de la parole, qui doit à la fois être embellie et dépouillée de ses scories (tics de langage, bredouillements et autres imperfections). Pour les philosophes, le style doit s’en tenir à certains critères précis exposés ci-contre.

Brièveté

« La narration a le mérite de la brièveté, si l’orateur commence où il faut commencer, sans remonter trop haut ; s’il ne donne point des détails, quand il ne faut que des résultats ; car souvent il suffit d’énoncer un fait sans en développer les circonstances ; s’il s’arrête au moment de dire des choses inutiles ; s’il ne s’égare pas dans des digressions. »

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