Kebab. C’est bon pour le social !

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Cet article est issu du numéro 114 de Philosophie magazine « Comment vivre avec l’idée de la mort ? », en kiosque le 26 octobre 2017. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Pain, viande cuite à la rôtissoire et finement tranchée, « salade-tomate-oignon », avec ou sans frites et sauces au choix… Si c’étaient là les seuls ingrédients de ce mets hypercalorique, cela suffirait-il à expliquer son succès ?

Kebab – que l’on appelle aussi « grec », gyros, shawarma ou döner –, sorte de sand­wich fait d’un pain débordant de viande finement tranchée sur une rôtissoire, de « salade-tomate-oignon », le tout largement arrosé de sauce, de fromage blanc ou de yaourt. Il est souvent accompagné de frites, d’un soda, parfois d’une bière. Au total, pas loin de 1 500 kilo­calories pour un prix variant de 5 à 8 euros. Probablement la calorie la moins chère de tout le fast-food. Pourtant, une question lancinante accompagne le kebab triomphant de nos modernes cités : qu’a-t-on fourré là-dedans ?

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