Les philosophes face au nazisme. Avant, pendant, après Auschwitz
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[En librairie le 15 janvier 2015] Qu’en pleine lumière, la patrie de Kant et de Nietzsche, de Hegel et de Husserl, ait pu bâtir la machine de mort nazie n’est plus un mystère pour les historiens mais pose encore des questions philosophiques. Elles n'ont pas toutes trouvé leurs réponses. Parmi elles, celle de la raison et des monstres qu’elle peut engendrer. Une interrogation à retrouver dans “Les philosophes face au nazisme. Avant, pendant, après Auschwitz”.
Les racines du nazisme
Y-avait-il une prédestination au nazisme en Allemagne ? Quelles ont été les sources intellectuelles de Mein Kampf ? Quid d’une véritable pensée nazie ?
Les réponses de Johann Chapoutot, Yannis Constantinidès, Luc Ferry, Edith Fuchs et Georges Bensoussan.
« Penser que le nazisme est une question d’histoire déconnectée du présent, ce serait ne pas entendre le potentiel barbare de nos sociétés massifiées »
Georges Bensoussan
“Ce qu’ils ont dit, ce qu’ils ont fait”
Des premiers signes durant la République de Weimar aux années de guerre.
Avec des textes de Raymond Aron, Georges Bataille, Walter Benjamin, Albert Camus, Albert Einstein, Emmanuel Levinas, Paul Ricoeur, Jean-Paul Sartre, Léon Trotsky, Simone Weil...
“L’affaire Heidegger”
Après la publication des Cahiers noirs de Heidegger, preuve est faite du lien entre sa philosophie et le nazisme.
“Philosopher après Auschwitz” en six questions
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Le peuple allemand est-il coupable ?
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Hannah Arendt et la banalité du mal
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En tout homme un bourreau ?
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Dieu est-il mort dans les camps ?
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Trop de mémoire ou trop d’oubli ?
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Auschwitz aujourd’hui