Rickie Lee Jones. L’amie ricaine

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Cet article est issu du numéro 131 de Philosophie magazine « Quand est-on soi-même ? », en kiosque le 04 juillet 2019. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Depuis son premier tube, “Chuck E.’s in Love”, en 1979, Rickie Lee Jones a toujours affiché un swing et une solidité intemporelle, naviguant entre rhythm’n’blues, jazz, folk, rock et même musique électronique sur son disque “Ghostlyhead” de 1997. Témoin de cet éclectisme, son quatrième album de reprises sorti au mois de juin, Kicks (paru sur son propre label Other Side of Desire). Elle insuffle un grand vent de liberté à des standards qui lui ressemblent – de “Mack the Knife”, version anglophone du classique de Bertolt Brecht et Kurt Weill, à “My Father’s Gun” d’Elton John en passant par “Lonely People” du groupe America.

Quels sont les penseurs qui vous accompagnent ?

Arthur Rimbaud, Dylan Thomas... Leur nouvelle manière d’écrire m’a ouvert les yeux.

 

Vos héros, enfant ?

Les Beatles, Bob Dylan… Je n’ai vraiment lu qu’après mon adolescence, ayant enfin dépassé une certaine dyslexie. Les Russes sont alors arrivés – Nabokov, Dostoïevski…

 

Que retenez-vous de votre éducation ?

Au lycée, mon professeur d’anglais et de théâtre qui m’a fait me sentir poète. À la fac, celui de psycho qui m’a porté une grande attention.

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