Nouveau numéro chez votre marchand de journaux

Souleymane Bachir Diagne : “Il y a une opacité positive dans toutes les amitiés”

Temps de lecture : 1 min

Souleymane Bachir Diagne : “Il y a une opacité positive dans toutes les amitiés”

Souleymane Bachir Diagne. © Vincent Muller/Opale.photo

Professeur de philosophie à l’université Columbia, à New York, Souleymane Bachir Diagne distingue trois types d’amis : les amis d’enfance, les amis « improbables » – avec qui l’on se surprend à débattre jusqu’au bout de la nuit – et les amis que l’on s’est fait lors de notre carrière professionnelle. Dans le grand dossier de notre nouveau numéro, « Que puis-je savoir de l’autre ? », le penseur, qui vient de faire paraître simultanément Universaliser (Albin Michel) et Ubuntu. Entretien avec François Blum (Éditions de l’EHESS), raconte ce que ces amitiés représentent pour lui.

Souleymane Bachir Diagne insiste sur un point : « l’opacité positive des amitiés ». Tout vouloir savoir de l’autre n’est, selon lui, pas souhaitable : « Il y a des recoins de l’autre qui peuvent toujours nous étonner. Il faut laisser une marge d’inconnu à l’ami. Il ne faut surtout pas vouloir dissiper cette opacité. » Une analyse qui complète celle de Francis Wolff sur l’amour, de Sophie Galabru sur la famille, d’Hélène L’Heuillet sur le voisinage et d’Olivier Sibony sur les collègues de travail, regroupées dans notre nouveau numéro. 

Lire ici l’intégralité de l’analyse de Souleymane Bachir Diagne