Vincent Macaigne. Fureur de vivre

Temps de lecture : 2 min

Vincent Macaigne. Fureur de vivre

Vincent Macaigne (cc) Georges Biard 

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article est issu du numéro 91 de Philosophie magazine « Comment ne pas passer à côté de sa vie ? », en kiosque le 02 juillet 2015. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Au théâtre, sa relecture fiévreuse de L’Idiot de Dostoïevski et de Hamlet de Shakespeare reste dans les têtes. Car cet acteur et metteur en scène échevelé décape. Primé pour la réalisation de Ce qu’il restera de nous, nommé aux Césars pour son interprétation dans La Fille du 14 juillet, il séduit par sa nonchalance énervée, un style dégingandé et déglingué. Retrouvez-le le 23 septembre au cinéma dans Les Deux Amis de Louis Garrel, remarqué lors du dernier Festival de Cannes.

Un dieu ? Un maître ?

Ni Dieu ni maître ! Ça serait plus simple mais plus dangereux…
 

Votre plus grande fortune ?

Ma liberté.
 

Le combat dont vous êtes le plus fier ?

Ma liberté.
 

De quelle illusion vous bercez-vous ?

Ma liberté.
 

La question qui vous tourmente ?

Est-ce que je suis heureux ?
 

Quel penseur vous accompagne ?

Nietzsche, un poète.
 

Ce que vous retenez de votre éducation ?

Si tu veux, tu peux.
 

Cet article est réservé aux abonnés