La méthode. Dissertation

Bac philo. Comment dénicher le bon plan

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« Que dois-je mettre en troisième partie ? », « Dois-je faire un plan dialectique ? », « Doit-on faire deux, trois ou quatre parties ? » Ces questions reviennent sans cesse. Le plan semble donc focaliser toutes les attentions. Pourtant, il ne faut pas oublier que cette obsession est liée à celle du problème posé.

À proscrire

LE plan “oui” - “non” - “bof”

On dit parfois qu’un plan est « dialectique », entendant ainsi qu’il faut dire d’abord « oui », puis « non » et, enfin, « peut-être » ou « ça dépend ». Or si « ça dépend », c’est qu’il y a un problème. Une telle approche consiste donc à faire finalement une introduction. Il serait d’ailleurs absurde de dire une chose qu’on sait fausse, pour dire ensuite le contraire…

 

Le plan à tiroirs

Le risque aussi est de considérer qu’avant de traiter le problème, des questions préalables se posent. On passe ainsi son temps à disséquer les termes de la question en n’abordant le sujet qu’à la fin du devoir. Par exemple, si l’on a un sujet du type « Peut-on être libre et heureux ? », évitez ce plan : 1. Qu’est-ce qu’être libre ? / 2. Qu’est-ce qu’être heureux ? / 3. Peut-on être libre et heureux ?

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