Questionnaire de Socrate
Alex Lutz : éveilleur de nuit
Alex Lutz. © Arno Lam / Charlette Studio
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Cet article est issu du numéro 171 de Philosophie magazine « La chance, est-ce que ça existe ? », en kiosque le 06 juillet 2023. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Il n’est « pas piqué des hannetons » ! Dans son spectacle, Alex Lutz faisait un sort à cette expression bien française qui l’amuse, en amoureux des mots capable de contorsions : monter un cheval à cru, mimer un insecte ou un singe et, surtout, parodier ses contemporains. Longtemps Catherine aux côtés de Liliane, dans l’émission du même nom, il a reçu le prix Raymond-Devos de la langue française l’an dernier… mais n’est pas qu’un comique. Peintre, exposant actuellement ses paysages ténébreux à la galerie Laurence Esnol (à Paris), il émeut dans les rôles comi-tragiques, comme dans Une nuit, un film qu’il réalise et interprète avec Karin Viard, en salles le 5 juillet. Où se mêlent la rencontre et l’au-revoir, le rire et l’émotion.
Quel est l’animal que vous préférez à l’homme ?
Le cheval, pour lequel j’ai de l’empathie depuis tout petit.
Quel est votre plus vieux souvenir ?
Le réveil d’une sieste dans un lit à barreaux avant d’appeler mes parents. Mais je crois que je ne parlais pas encore.
Que retenez-vous de votre éducation ?
La confiance et le soutien qui m’ont été offerts.
Un héros, adolescent ?
L’Indien d’Amérique, sans bride, qui sait pêcher, chasser, et qui trouve une solution quand il voit un ours.