Algérie

Camus, la Kabylie et le pharaon : réaction

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Une statue du “pharaon berbère” Sheshonq Ier, inaugurée dans le centre-ville de Tizi-Ouzou (Algérie) le 12 janvier dernier, à l’occasion de la fête du Yennayer, le Nouvel An 2971 selon le calendrier berbère

Une statue du “pharaon berbère” Sheshonq Ier, inaugurée dans le centre-ville de Tizi-Ouzou (Algérie) le 12 janvier dernier, à l’occasion de la fête du Yennayer, le Nouvel An 2971 selon le calendrier berbère. © NurPhoto via AFP

La semaine dernière, nous publiions un article à propos de l’édification d’une statue du pharaon Sheshonq Ier, réputé d’origine berbère, en Kabylie. Nous nous demandions ce qu’aurait pensé Albert Camus – qui réalisa plusieurs reportages dans la région en 1939 – de ce choix étonnant. Un article qui n’a pas manqué de faire réagir. Nous avons, notamment, reçu le texte d’un jeune philosophe algérien, Faris Lounis, qui interroge l’enchevêtrement des identités berbère, kabyle, arabe, musulmane et algérienne. Nous publions aujourd’hui son analyse précise, engagée et foisonnante de détails historiques, qui invite à dépasser le nihilisme inhérent aux idéologies identitaires.

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