Daniel Mesguich. Le passeur
© Samuel Kirszenbaum pour PM
Cet article est réservé aux abonnés.
Cet article est issu du numéro 50 de Philosophie magazine « 50 - juin 2011 », en kiosque le 25 mai 2011. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Acteur, metteur en scène et professeur de théâtre, Daniel Mesguich dirige depuis 2007 le Conservatoire supérieur national d’art dramatique. Il joue dans des films d’auteur au début de sa carrière, avant que la mise en scène d’opéra et de théâtre ne le rattrape : Shakespeare dans la Cour d’honneur à Avignon, Racine à la Comédie-Française, Molière aussi. Achevant les représentations de La Fiancée aux yeux bandés d’Hélène Cixous, avec ses élèves, il prépare les Journées de juin au Conservatoire, « une folie de théâtre où cent jeunes acteurs se mettent au monde ». En vue aussi, une tournée en France avec Hamlet, dès le mois d’octobre.
Quel est votre démon ?
Le théâtre.
Quel penseur vous accompagne ?
Sans conteste, Derrida.
Le sophiste qui vous exaspère le plus ?
Mais je les aime !
La question qui vous tourmente ?
Celle du futur antérieur.
Quel lieu se rapproche, pour vous, de la cité idéale ?
La Cité idéale serait une horreur, invivable.