Keren Ann. Le chant de la sereine

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Cet article est issu du numéro 101 de Philosophie magazine « L’instant présent. Attrape-le si tu peux ! », en kiosque le 16 juin 2016. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Seize ans qu’elle est là, l’auteure (avec Benjamin Biolay) du Jardin d’hiver de Salvador. Au fil des enregistrements, pour elle et d’autres, elle a mué en songwriter organique et sensuelle. Après cinq années de silence discographique – maternité oblige – a paru en mars son septième album, You’re Gonna Get Love, qu’elle présentera le 15 octobre à L’Olympia. Seize ans qu’elle est là… et ailleurs. Israélienne, Néerlandaise, Anglaise, Française… Multiple. Avant, Keren Ann se disait « spinozienne ». Qu’en est-il maintenant ?

Quels penseurs vous accompagnent ?

Je peux être fascinée par des philosophes comme Claude Birman mais j’accroche plus sur ceux qui se penchent sur la physique quantique ou qui disent des choses de manière concise
et instinctive, comme les songwriters.
 

Une devise ?

« There’s a crack in everything. That’s how the light gets in » [« Il y a une fêlure en toute chose. C’est ainsi qu’entre la lumière »], affirmait Leonard Cohen.
 

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