Jeudis de la philosophie arabe à l’IMA

Quand la philosophie arabe s’intéresse à la médecine

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Préparation des remèdes pour les soins d’un malade de la variole sur les indications d’Avicenne. Traité de médecine d’après Avicenne (980-1037), miniature ottomane du XVIIe siècle

Préparation des remèdes pour les soins d’un malade de la variole sur les indications d’Avicenne. Traité de médecine d’après Avicenne (980-1037), miniature ottomane du XVIIe siècle. © G. Dagli Orti © NPL-DeA Picture Library/Bridgeman Images

Tous les premiers jeudis du mois, l’Institut du monde arabe à Paris organise, sous l'égide du philosophe Jean-Baptiste Brenet, des rencontres sur la philosophie arabe, dont Philosophie magazine est partenaire. 

Pour cette seconde édition, Ali Benmakhlouf, professeur de philosophie logique, et Abdelouahab Rgoud, professeur de physique et doctorant en épistémologie, proposent le thème suivant : « Démontrer et soigner ». Une façon de parler de médecine tout en s’intéressant à ses soubassements conceptuels, abordés par des philosophes comme Avicenne, Rhazès ou Averroès. Entre réflexions intellectuelles et contes traditionnels, partons à la découverte d’une sagesse profondément originale et aux résonances très contemporaines.

Saviez-vous que les premiers philosophes arabes étaient surtout médecins ?
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