Cédric Klapisch. La route du kif

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Cet article est issu du numéro 71 de Philosophie magazine « 71 - été 2013 », en kiosque le 04 juillet 2013. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Alors qu’il donne un dernier tour de main au Casse-tête chinois (en salles en décembre) pour narrer, dix ans après, la suite des aventures du héros de L’Auberge espagnole et des Poupées russes, Cédric Klapisch a sorti en février Klapisch Musiques (EMI), trois disques regroupant les plus belles chansons ayant illustré ses films. Un joli moment d’évasion pour ce réalisateur qui a donné le goût du voyage à tant de spectateurs.

Quel est votre démon ?

L’addiction, le fait d’être bloqué sur une chose, de subir, de ne plus avoir de libre arbitre… et la chute, la dépression qui s’en suit.
 

Le penseur qui vous accompagne ?

La pensée c’est le choc des penseurs, donc j’en aime plusieurs. Je mentionne souvent Hegel. Sinon, quand j’étais en classe prépa, je concluais souvent mes dissertations avec Bergson, un philosophe plus pragmatique que les autres. Comme Freud, d’ailleurs.
 

La question qui vous tourmente ?

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