Les grands classiques sans peine

Comment lire l’“Éthique” de Spinoza sans s’arracher les cheveux ? 

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Montage tête-bêche du portrait du philosophe hollandais Baruch Spinoza (1632-1677), également connu sous les noms de Bento de Espinosa, Benedictus de Spinoza ou Benoît de Spinoza. Peinture anonyme. Collection privée

Montage tête-bêche du portrait du philosophe hollandais Baruch Spinoza (1632-1677), également connu sous les noms de Bento de Espinosa, Benedictus de Spinoza ou Benoît de Spinoza. Peinture anonyme. Collection privée. © Whiteimages/Leemage

S’il y a bien un monument de la philosophie qu’on a diablement envie de lire, mais qui déconcerte – voire qui décourage –, c’est le maître ouvrage de Spinoza, Éthique (1677). Il y a pourtant l’embarras du choix parmi les éditions récentes de ce livre rédigé en latin : la toute nouvelle traduction orchestrée par Maxime Rovère (Flammarion, 2021), l’édition minutieuse, savante et bilingue dirigée par Pierre-François Moreau (PUF, 2020) et recensée ici, la version BD signée Philippe Amador (Dunod, 2021), sans parler de l’adaptation « Audible » ni de la lecture guidée disponible sur internet.

Avant de vous plonger dans ce livre original et difficile, nous vous proposons quatre manières différentes de l’aborder, histoire de ne pas reposer le volume sur la table de nuit après avoir vainement essayé de le comprendre. Suivez le guide (de lecture) !

Quatre manières de lire Spinoza
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