Pop-philosophie

Dark Vador : la mort d’un mythe

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Dark Vador : la mort d’un mythe

Le masque de Dark Vador, exposé le 12 mai 2005 lors de la première du film Star Wars. La revanche des Sith, à Los Angeles. © AP Photo/Chris Pizzello/Sipa

« Que la force soit toujours avec lui ! […] C’est une perte véritablement et profondément déchirante pour nous et pour des millions de fans à travers le monde » : l’annonce, hier, de la mort de Dave Prowse, connu pour avoir incarné Dark Vador, le plus célèbre méchant de l’univers Star Wars, a ébranlé les inconditionnels de la saga de science-fiction. Ancien haltérophile, Prowse avait décroché le rôle du seigneur sith grâce à sa carrure impressionnante. En raison du fort accent de l’acteur britannique qui s’est éteint à l’âge de 85 ans, la voix du personnage avait été doublée par James Earl Jones. Dark Vador est donc à moitié mort – il l’est d’ailleurs à l’écran, comme on le découvre au gré des films : son corps mutilé tient debout à grands renforts de prothèses et de respirateurs mécaniques. Un être hybride, mythique, qui continuera de hanter les esprits bien au-delà de la mort de l’homme de chair qui l’incarnait.

Si Vador ne cesse de fasciner, c’est qu’il remue les secrets les plus enfouis de notre psychisme, explique la psychanalyste Clotilde Leguil.

Clotilde Leguil : Dark Vador, tu analyseras
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