Généalogie
Égoïsme
Cet article est réservé aux abonnés.
Cet article est issu du numéro 132 de Philosophie magazine « Que faire de nos émotions ? », en kiosque le 22 août 2019. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Un vilain défaut ? Les philosophes n’en sont pas si sûrs.
Aristote (384 av. J.-C.-322 av. J.-C.)
L’égoïste ? Celui qui garde pour lui ce qu’il juge être le plus important. Si, comme dans la majorité des cas, on place avant tout la richesse et les honneurs, alors on est selon Aristote un « vil égoïste ». Mais l’homme vertueux, c’est-à-dire celui « qui s’attribue à lui-même la plus forte part de la noblesse morale », est lui aussi « suprêmement égoïste », mais pour le Bien !
Cet article est réservé aux abonnés
Pour lire la suite, abonnez-vous
ou connectez-vous si vous êtes abonné.