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Eva Illouz : “Les femmes, grandes perdantes de la révolution sexuelle”
(cc) Unsplash/Oscar Keys
La question de l’impunité dont bénéficieraient les auteurs de violences conjugales ou sexuelles est relancée dans le champ politique et médiatique. En attestent le retrait d’Adrien Quatennens de la coordination de La France insoumise après la diffusion d’une main courante sur des violences conjugales ou le livre d’Helène Devynck, Impunité (Seuil) sur les femmes victimes de viol de la part de Patrick Poivre d’Arvor.
Dans notre dossier « Peut-on désirer sans dominer ? », la philosophe et sociologue Eva Illouz expliquait qu’il n’était pas possible de comprendre les questions de violences sexuelles sans dresser le bilan de la révolution sexuelle des années 1960. Nous vous invitons à relire cet entretien éclairant.