Jean-Louis Murat. Patois matois

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Jean-Louis Murat. Patois matois

Jean-Louis Murat (cc) Vincent Desjardins

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Cet article est issu du numéro 87 de Philosophie magazine « Guide d’autodéfense contre le fanatisme », en kiosque le 16 février 2015. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

À la faveur d’une collaboration fructueuse avec le quintet clermontois The Delano Orchestra, Jean-Louis Bergheaud dit Murat goûte à nouveau aux sommets. Babel, son vingtième double album qu’il emmène en tournée jusqu’à la mi-avril, allie comme rarement quantité et qualité. Murat continue à forger là des chansons où la nature prime plus que jamais sur la nature humaine. Tout en disant qu’« il faut revenir un peu à soi et essayer de préserver les émotions ».

La question qui vous tourmente ?

« Que se passe-t-il ? » J’aime lire les philosophes pour ça : comprendre plutôt que de rester hébété. Alors tu vois que tout n’est que phénomènes et que tout s’explique.
 

Quel penseur vous accompagne ?

En ce moment, c’est Günther Anders et son Obsolescence de l’homme. Herbert Marcuse et Philippe Muray, Sartre et Houellebecq, Anders, c’est tout ça puissance 10, en plus clair et dès les années 1950.
 

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