Anna Mouglalis. Une chambre à soi

Temps de lecture : 2 min

Anna Mouglalis. Une chambre à soi

(cc) Wikimedia Commons / russavia

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article est issu du numéro 88 de Philosophie magazine « Où avez-vous la tête ? », en kiosque le 26 mars 2015. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

À l’affiche de Leopardi. Il Giovane Favoloso, consacré au poète italien (en salles le 8 avril), celle qui a incarné Coco Chanel et Simone de Beauvoir se révèle grande lectrice de philosophie. Du moins de ces philosophes – saint Augustin ou Thoreau – qui « pensent avec leur vie ». Ou de ces femmes libres, comme Virginie Despentes ou Katy Acker dont elle prépare l’adaptation théâtrale du Don Quichotte, pastiche « féministe-punk » de Cervantes. Ce qui l’attire chez ces auteurs ? Leur capacité à « créer un endroit à eux, rien qu’à eux ».

Quel est votre démon ?

La culpabilité.
 

Quel est le penseur qui vous accompagne ?

Saint Augustin. J’ai lu les Confessions jeune. Je n’avais pas d’attrait pour la religion, mais son rapport à Dieu, la réflexion sur la mémoire m’ont retournée.
 

L’animal que vous préférez à l’homme ?

La femme.
 

La maxime que vous aimeriez transmettre à vos enfants ?

Que c’est pas (si) bien d’aller bien et pas (si) mal d’aller mal. Pour les aider à surmonter la tyrannie de la pensée positive.
 

Cet article est réservé aux abonnés