Société

Meurtre de Nogent : un passage à l’acte révélateur de la “condition” adolescente

Temps de lecture : 3 min

Meurtre de Nogent : un passage à l’acte révélateur de la “condition” adolescente

Le 11 juin 2025 à Nogent, en Haute-Marne (52). La famille, les proches et les habitants de la surveillante du collège Françoise-Dolto décédée la veille sont venus déposer fleurs et bougies pour lui rendre hommage. © Le Parisien/Maxppp

Cet article est réservé aux abonnés.

L’adolescent de 14 ans qui a tué une surveillante dans un collège de Haute-Marne a voulu « faire le plus de dégâts » possibles, sans ressentir pourtant la moindre culpabilité. Un décalage caractéristique de l’adolescence ?


 

Le 10 juin, Quentin G., collégien de 14 ans, muni d’un couteau de cuisine de 20 cm, a poignardé à mort Mélanie, 31 ans, surveillante du collège Françoise-Dolto de Nogent, en Haute-Marne, alors que celle-ci procédait, aux côtés de deux gendarmes, à un contrôle des sacs. L’adolescent a été inculpé pour « meurtre sur une personne chargée d’une mission de service public ». Placé en détention provisoire, il a déclaré avoir voulu « faire le plus de dégâts » possibles, apparemment remonté contre des remarques qui lui avaient été faites « alors qu’il embrassait sa petite amie au sein du collège ». 

Cet article est réservé aux abonnés