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Pourquoi on s’énerve autant dans les transports

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Pourquoi on s’énerve autant dans les transports

© William Londiche

Face à l’adversité, il est parfois bien difficile de garder son calme… L’énervement fait partie de nos affects quotidiens : on s’emporte face à un automobiliste imprudent, on peste contre une file d’attente trop longue, on s’exaspère à grands cris d’une injustice au guichet de la Poste. Mais depuis l’épreuve de la pandémie, ne sentons-nous pas que cette envie d’en découdre s’est intensifiée, dans la rue comme sur les réseaux sociaux ? Comment expliquer cette tension accrue qui semble électriser nos relations ? 

Dans le dossier de couverture du dernier numéro de Philosophie magazine, disponible chez votre marchand de journaux et sur notre site ce jeudi 3 juin, nous tentons de comprendre comment fonctionne et s’enflamme notre machine nerveuse. Pourquoi s’énerve-t-on ? Et a-t-on, parfois, de bonnes raisons de s’énerver ? 

Une première façon de le comprendre consiste tout simplement à prendre les transports en commun, lieu d’énervement par excellence, et à regarder ce qui se passe. Notre journaliste Michel Eltchaninoff s’est prêté au jeu et a tendu l’oreille dès qu’un esclandre se manifestait. Il en tire des conclusions sur le contrôle social, l’aversion face à la nouveauté technologique mais aussi… l’individualisme : « Chacun d’entre nous a tendance à considérer sa trajectoire comme prioritaire. » Bonne lecture !

Métro, auto, vélo… Des véhicules de notre mauvaise humeur ?
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