Sport
Tour de France, une quête de la transcendance
Départ de la 4e étape du Tour de France 2021 entre Redon et Fougères, le 29 juin. De gauche à droite, Julian Alaphilippe (alors maillot vert du classement par points), Mathieu Van Der Poel, qui arbore le maillot jaune de leader du classement général, Tadej Pogacar, vainqueur de l'édition 2020, et Ide Schelling et son maillot à pois de meilleur grimpeur. © Thomas Samson/AFP
Le Tour de France, c’est beaucoup plus que du vélo. Mais attention : ceci n’est pas un slogan publicitaire. Alors que les participants à l’édition 2021 viennent aujourd’hui d’en finir avec l’étape la plus longue de la Grande Boucle – de Vierzon au Creusot – avant d’aborder demain les premiers cols des Alpes, nous nous sommes entretenus avec Olivier Haralambon, auteur du Coureur et son ombre (Premier Parallèle, 2017) et du tout récent Comment lire des livres qu’on ne comprend pas (Premier Parallèle, 2021), lui-même ancien coureur de haut-niveau ayant arrêté la compétition pour se consacrer à la philosophie. Il explique comment le vélo, engageant le cycliste dans une dépense effrénée, devient une recherche athlétique de la transcendance.