Espace
J. B. Callicott : “Le rêve d’aller vivre sur Mars témoigne d’une triple ignorance”
Capture d’écran de la diffusion par la Nasa des images du lancement de la mission SpaceX Crew-2, le 23 avril 2021 au Kennedy Space Center de la Nasa (Floride). Intérieur de la capsule sur le pas de tir, avec de g. à dr. : le spationaute Thomas Pesquet (ESA), et les astronautes Megan McArthur (Nasa), Shane Kimbrough (Nasa) et Akihiko Hoshide (Jaxa). © NASA TV/AFP
Thomas Pesquet gravite de nouveau autour de la Terre. Vendredi 23 avril, le spationaute français s’est envolé pour la Station spatiale internationale à bord d’une fusée américaine SpaceX. Pour la deuxième fois de sa carrière, Thomas Pesquet effectue donc un séjour de six mois dans l’espace, une mission baptisée « alpha », au cours de laquelle il mènera une centaine d’expériences scientifiques (notamment sur le vieillissement du cerveau en apesanteur).
Notre étoile nationale ne compte pas s’arrêter là... « La destination finale, c’est Mars ! », s’enthousiasmait le spationaute en février dernier. Mais le rêve d’explorer la planète rouge doit-il vraiment se concrétiser ? Dans nos colonnes, le grand penseur de l’écologie John Baird Callicott appelle à modérer notre projet de colonisation de l’Univers, en rappelant les conditions spécifiques de la vie sur Terre et l’attache de l’humain à la seule planète vivable : la nôtre. Nous vous proposons de (re)lire son interview enlevée ci-dessous.