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L’héritage scientifique
© Jean-Claude Götting pour PM
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Cet article est issu du numéro 27 de Philosophie magazine « 27 - mars 2009 », en kiosque le 26 février 2009. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Deux mille ans après, de la mise en scène théâtrale aux discriminations sociales en passant par la notion d’infini en physique, l’empreinte d’Aristote est toujours vive. Témoignages.
« À partir du XVIe siècle, la nouvelle physique a rendu caduques la plupart des théories d’Aristote. Il pensait ainsi que la Terre était absolument fixe au centre de l’Univers, que le monde était divisé en deux parties, supralunaire et sublunaire, régies par des lois physiques différentes, que dans la sphère supralunaire, les corps célestes étaient formés d’une substance “parfaite” (l’éther), etc. Mais malgré cela, Aristote conserve une certaine actualité.