Justice. Les lois de la pop

Temps de lecture : 2 min

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article est issu du numéro 123 de Philosophie magazine « 123 - octobre 2018 », en kiosque le 24 septembre 2018. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Fiers représentants d’une électro française qui s’exporte et qui court de Jean-Michel Jarre à Daft Punk, Justice est un duo : Gaspard Augé et Xavier de Rosnay, amis de longue date qui, outre leur passion pour la musique et les arts graphiques, aiment “faire partie du paysage pop” parce que “ça permet de faire passer un peu tout et n’importe quoi”. Ponctuant leur première décennie d’existence, les Parisiens ont sorti fin août “Woman Worldwide” (Because Music), le pendant live de leur troisième album studio, “Woman” (2016).

Quel est le combat dont vous êtes le plus fiers ?

On ne se bat pas pour grand-chose, à part notre bien-être. Nos combats sont intimes.

Pour vous, l’inspiration c’est…

Souvent des discussions qui donnent des mots clés qu’on transforme en morceaux.

L’idée reçue qui vous blesse ?

Qu’on vient de Versailles.

De quoi vous accuse-t-on ?

De venir de Versailles !

La question qui vous tourmente ?

« Alors, Versailles… c’est comment ? »

Cet article est réservé aux abonnés