Classique revisité

Rousseau sur le divan avec Clotilde Leguil

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Rousseau sur le divan avec Clotilde Leguil

Illustration : © Jules Julien pour PM

En 1749, l’Académie de Dijon organise un concours en posant la question : « Le rétablissement des Sciences et des Arts a-t-il contribué à épurer ou à corrompre les mœurs ? » Dans l’effervescence des Lumières, au moment où écrivent Voltaire, Montesquieu et Diderot, il aurait été de bon ton de répondre à la question avec un optimisme sans faille. Mais c’était sans compter sur un promeneur solitaire, rabat-joie de grande envergure : Jean-Jacques Rousseau. 

Quand tout le monde aime célébrer ce que l’on gagne au progrès, Rousseau ose la question inverse :  que perd-on ? « Son noyau mélancolique », explique la philosophe et psychanalyste Clotilde Leguil dans notre dernier numéro. Elle y raconte sa vision de Rousseau, entre le « je » des Confessions et le « nous » du Contrat social. 

Rousseau vu par Clotilde Leguil
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