Thème astral

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Cet article est issu du numéro 125 de Philosophie magazine « Et vous, comment faites-vous la fête ? », en kiosque le 28 novembre 2018. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Si les tablettes de l’astrologie babylonienne de l’Enūma Anu Enlil spéculant sur l’avenir du royaume datent du IIe millénaire av. J.-C., les premiers horoscopes individuels sont apparus, toujours à Babylone, en 410 av. J.-C.

En 1994, « l’art de prédire l’avenir » est dépénalisé, sans que soit défini un cadre légal spécifique à cette pratique. Depuis 2003, les astrologues sont rangés par l’Insee dans les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) 22 – « commerçants et assimilés » exerçant sans obligation de diplôme –, au sein de la sous-catégorie PCS 227c : « astrologues, professionnels de la parapsychologie, guérisseurs ».

6 % des Français consultent leur horoscope quotidiennement, 11 % chaque semaine, 20 % une fois par mois, et 63 % ne le consultent jamais selon un sondage de décembre 2017.

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