Le graphique

Violence : quand les coups viennent de partout

Temps de lecture : 2 min

Violence : quand les coups viennent de partout

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article est issu du numéro 136 de Philosophie magazine « 136 - février 2020 », en kiosque le 16 janvier 2020. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Comprendre, contextualiser et mesurer la violence en fonction des genres : c’est le but de l’enquête « Virage (Violences et rapports de genre), contextes et con­séquences des violences » réalisée en 2015 par l’Institut national des études démographiques (Ined). Les résultats, déjà consultables en ligne, seront publiés au printemps dans un ouvrage collectif, Violences et rapports de genre. 

Cette enquête nationale est remarquable par son ampleur – 27 268 personnes interrogées – et par sa méthode : les faits violents y sont étudiés non seulement selon le genre mais aussi selon les sphères de vie, comme le couple, la rue ou le travail. Premier constat : l’espace public, et en particulier professionnel, apparaît plus violent que l’espace con­jugal, et les hommes n’échappent pas au phénomène. L’écart entre ces deux « mondes » cul­mine dans les violences psychologiques déclarées. Au travail, elles sont 3 fois plus importantes pour les femmes et 7 fois plus pour les hommes. 

Cet article est réservé aux abonnés
Les concepts liés à cet article

ForceMalPouvoirPratique Technique TravailŒuvre