Oser y penser

Vivre en dépit de la pensée de la mort… ou grâce à elle ? Le débat André Comte-Sponville-Françoise Dastur

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Fleur-Mort

© bmartinseattle/Pixabay

Le jour des morts, célébré par l’Église catholique le 2 novembre, est l’occasion de remettre au centre de nos vies l’idée de la mort. Mais comment s’en accommoder ? Y penser ne risque-t-il pas nous glacer et de nous empêcher de vivre pleinement ? André Comte-Sponville et Françoise Dastur, qui appartiennent à des traditions philosophiques différentes, n’envisagent pas la chose de la même manière. Si André Comte-Sponville se réfère à Épicure, pour qui « la mort n’est rien », Françoise Dastur, en spécialiste de l’œuvre de Heidegger, définit l’être humain comme un « être-pour-la-mort », dont l’existence prend précisément son sens grâce à cette notion. Pourtant, en chemin, chacun nuance sa position…

Appréhender la mort, avec André Comte-Sponville et Françoise Dastur
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