Octobre 2026
Philosophie Magazine #203
Cet ouvrage prolonge un volume de 2003 consacré aux pensées fondatrices : Husserl, Heidegger, Merleau-Ponty, etc. Quelques rudiments phénoménologiques s’imposent pour passer le seuil du livre qui analyse avec brio l’« infidèle fidélité » unissant la déconstruction de Derrida à la réduction husserlienne, ou l’antériorité de la vie (de la chair) sur le moi dans l’œuvre de Michel Henry. Une chose est sûre : si la phénoménologie se porte bien, elle n’en demeure pas moins éclatée. Paul Ricœur, cité en exergue, n’écrivait-il pas : « L’œuvre de Husserl est le type de l’œuvre non résolue, embarrassée, raturée, arborescente ; c’est pourquoi bien des chercheurs ont trouvé leur propre voie en abandonnant aussi leur maître, parce qu’ils prolongeaient une ligne magistralement amorcée par le fondateur et non moins magistralement biffée par lui » ?
Concevant l’être comme devenir et le désir comme invention, le philosophe français s’érige contre tout ce qui empêche le surgissement de la…
C’est peut-être le passage le plus délicat, mais aussi le plus important, de votre copie de bac : l’introduction. À la fois parce que c’est…
C’est peut-être le passage le plus délicat, mais aussi le plus important, de votre copie de baccalauréat : l’introduction. C’est celui que le correcteur…
L’ouvrage > “Phénoménologie de l’esprit” (1807)
En décrétant la mort de Dieu et en appelant à l’émergence du surhomme, Friedrich Nietzsche a forgé des concepts qui accompagnent la naissance de…
L’ouvrage > “Leçons pour une phénoménologie de la conscience intime du temps” (1928)
Un grand livre résumé en une phrase
Le jury du concours photo organisé conjointement par le MuCEM et Philosophie magazine dans le cadre de l'exposition “Après Babel, traduire” s'est…