France / Enseignement supérieur
Colloque sur la Palestine : comment défendre la liberté académique ?
La façade du Collège de France, grand établissement d’enseignement supérieur situé dans le Ve arrondissement de Paris. © Carine Schmitt/Hans Lucas via AFP
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Cet article est issu du numéro 195 de Philosophie magazine « Moi, moi et encore moi. Comment sortir de sa bulle ? », en kiosque le 04 décembre 2025. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Le conflit israélo-palestinien a provoqué des réactions, voire la censure, dans le milieu universitaire, remettant en cause l’indépendance des institutions vis-à-vis du politique.
Le 9 novembre, une secousse du conflit israélo-palestinien a ébranlé le monde académique. Organisé par le Collège de France, un colloque sur la Palestine a été annulé, puis reprogrammé ailleurs. Spécifiant à l’Agence France-Presse ne pas avoir « demandé l’annulation », le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a qualifié cette décision de « responsable » sur le réseau social X. Dans une tribune, un collectif de professeurs du Collège de France rappelle que la liberté académique « protège un bien, non seulement public, mais aussi commun ».