Santé

Pilule contraceptive : les raisons d’un désamour

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Pilule contraceptive : les raisons d’un désamour

© Georges Peters/iStockphoto

Le 9 septembre 2021, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé que la contraception deviendrait gratuite pour les femmes âgées de moins 25 ans dès le mois de janvier 2022. Dans la liste des différents dispositifs remboursés, on trouve certaines pilules contraceptives (de 1re et de 2e génération), l’implant contraceptif, ou encore le DIU (stérilet) hormonal ou en cuivre. Hormis deux marques remboursées à 60 %, les préservatifs masculins sont exclus de cette mesure de remboursement. Pourtant, dès 2012, suite aux scandales des pilules de 3e et de 4e génération, de nombreuses femmes se sont tournées vers des contraceptifs « mécaniques » et sans hormone, comme le préservatif. 

Comment expliquer cette désaffection vis-à-vis du moyen qui a longtemps été l’un des symboles les plus puissants de l’émancipation des femmes ? Nous avons interrogé trois femmes sur leur rapport à la pilule. Leurs témoignages offre un éclairage saisissant des enjeux existentiels profonds que recèle la prise  journalière de ce petit cachet blanc. 

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