Le sens de l’histoire
La piraterie, de l’utopie au parti politique
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Quatre-vingt-quinze : c’est le nombre de circonscriptions où le Parti pirate présentait un candidat lors du premier tour des élections législatives. Aucun n’est parvenu à se qualifier pour le second. Tel n’était pas, à vrai dire, l’objectif de la petite formation libertaire, qui visait modestement les 1% des suffrages. C’était surtout une manière de faire entendre certaines problématiques dont les autres partis « se foutent », selon la porte-parole du mouvement, Florie Marie, citée par Numerama : les cryptomonnaies, la consommation électrique du numérique, etc.
Mais pourquoi donc se placer sous le signe de la piraterie ? Retour aux sources de la mythologie égalitaire et démocratique – plus que mercenaire ! – des pirates.