Cinéma

“Les Crimes du futur”, de David Cronenberg : que peut(-on sur) un corps ?

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Viggo Mortensen et Léa Seydoux dans “Les Crimes du futur”, de David Cronenberg

Viggo Mortensen et Léa Seydoux dans “Les Crimes du futur”, de David Cronenberg. © Nikos Nikolopoulos/Metrofilms/Le Public Système

Les Crimes du futur, le dernier opus de David Cronenberg, en lice pour la Palme d’or à Cannes et sorti mercredi dernier sur les écrans, nous plonge dans un univers cauchemardesque où l’humanité connaît ses derniers soubresauts, qui sont peut-être les secousses d’un nouveau monde en train d’advenir. Tout est, selon le point de vue, en décomposition ou en mutation. Et quand il est trop tard pour revenir en arrière, le mieux est peut-être d’épouser le mouvement : la seule issue pour l’humanité, n’est-ce pas de s’adapter encore une fois, et de prouver qu’elle est définitivement plastique ?

C’est la question que pose ici, en s’appuyant sur Spinoza, le philosophe et essayiste Ollivier Pourriol, qui est allé voir le film pour nous.

Les Crimes du futur, de David Cronenberg avec Viggo Mortensen, Léa Seydoux et Kristen Stewart, est actuellement en salle.

L’avenir du corps selon Cronenberg