Hommage

Miles Davis, l’existentialisme “cool”

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Miles Davis enregistrant la musique du film “Ascenseur pour l'échafaud”, de Louis Malle

Miles Davis enregistrant la musique du film “Ascenseur pour l'échafaud”, de Louis Malle. Tournage pour “Cinépanorama” © Gérard Landau/INA/AFP

Miles Davis est mort le 28 septembre 1991. Trente ans après sa disparition, au-delà du monde du jazz, il reste l’une des figures les plus importantes de la musique du XXe siècle. Son talent d’improvisateur, sa nonchalance et son engagement pour les droits civiques en font un personnage singulier, et peut-être plus encore : un exemple de la façon dont on pouvait vivre une vie existentialiste. Les rapports à la fois intellectuels et personnels entre Miles Davis et ce courant de pensée de l’après-guerre sont d’ailleurs nombreux. Portrait d’un jazzman qui a pensé son existence comme une lutte contre l’ordre établi, où l’identité personnelle est toujours réinventée.

Miles Davis, jazzman existentiel