Le monde d’après

Xénobots : les “machines vivantes” sont capables de se reproduire

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Chaque cellule évolue en une sphère couverte de cils cellulaires. Ces milliers de petites excroissances en touffes (ici en orange) jouent le rôle de rames, qui permettent à la cellule de se mouvoir dans un environnement aqueux

Chaque cellule évolue en une sphère couverte de cils cellulaires. Ces milliers de petites excroissances en touffes (ici en orange) jouent le rôle de rames, qui permettent à la cellule de se mouvoir dans un environnement aqueux. © Doug Blackiston, Tufts University

On savait les xénobots, ces petits robots vivants créés en laboratoire à partir de cellules souches de grenouille, doués d’étonnantes capacités d’autonomie : auto-assemblage, auto-mobilité, auto-régénération. Vient désormais s’ajouter à leur arc une capacité d’auto-réplication – de reproduction, pour faire simple, même si cette reproduction n’a pas grand-chose à voir avec celle que nous connaissons dans le monde biologique. Les xénobots ont tous les traits ou presque de la vie organique, alors même qu’ils sont façonnés par l’humain. Ils brouillent la ligne de partage entre le naturel et l’artificiel. Mais que sont-ils au fond ? Éclairage avec Bergson.

Le mystère des xénobots : cellules ? machines ? ou les deux ?
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