La notion
“Liberté cognitive” : un droit à disposer de son propre esprit à l’ère de l’IA et des réseaux sociaux ?
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Cet article est issu du numéro 198 de Philosophie magazine « Comment bien se disputer ? », en kiosque le 26 mars 2026. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Forgée au début des années 2000, la notion de « liberté cognitive » revient aujourd'hui sur le devant de la scène alors que se généralisent des technologies dont l’impact sur le psychisme est de mieux en mieux attesté. Mais en quoi se distingue-t-elle de la liberté de penser et que signifie-t-elle vraiment ?
Forgée au début des années 2000 par Wrye Sententia et Richard Glen Boire, directeurs du Center for Cognitive Liberty and Ethics, la notion de « liberté cognitive » revient aujourd’hui sur le devant de la scène alors que se généralisent des technologies dont l’impact sur le psychisme est de mieux en mieux attesté : réseaux sociaux tiktokisés (le « défilement morbide » est un facteur d’anxiété et de dépression), intelligence artificielle (qui crée une « dette cognitive »), etc.