Mauvais goût et révolte
Julien Duvocelle (1873-1961), Crâne aux yeux exorbités. Crayon noir et fusain sur papier, 36 x 25 cm Paris, musée d’Orsay © RMN (Musée d’Orsay) / Jean-Gilles Berizzi
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Côme Fabre. « Ce qu’il a de d’enivrant dans le mauvais goût c’est le plaisir aristocratique de déplaire », lance Baudelaire. Le macabre inspiré des croyances populaires est en effet un thème de prédilection pour ce courant de sensibilité, initié avec la sous-culture des romans noirs, un mouvement qui sans être populaire est totalement incontrôlé.
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