(Pop) culture
Pourquoi le visage de Marilyn Monroe continue de fasciner
Salle de vente aux enchères de la société Christie’s, à New York (États-Unis), le 29 avril 2022, où l’œuvre “Shot Sage Blue Marilyn” (1964) d’Andy Warhol était exposée avant sa mise en vente le 9 mai.Elle a été acquise après quatre minutes d’enchères par le marchand d’art Larry Gagosian, pour la somme record de 195 millions de dollars. © Angela Weiss/AFP
La vente aura pris moins de cinq minutes. Lundi 9 mai, le portrait de Marilyn Monroe Shot Sage Blue Marilyn, peint par Andy Warhol en 1964 deux ans après la mort de l’actrice, s’est vendu aux enchères à 195,04 millions de dollars, devenant l’œuvre d’art la plus chère du XXe siècle.
Peint, filmé, photographié sous tous les angles, ce visage aux allures naturelles, aussi érotique qu’angélique, est devenu une véritable icône. Façonné par un star system poussant toujours plus loin le culte de l’apparence et les exigences de perfection esthétique, il n’inspire pourtant pas que pour sa beauté plastique. Que traduit ce visage, qui n’en finit plus de fasciner ?