“Que faire lorsqu’on ne sait pas quoi faire ?”

Temps de lecture : 2 min

134-CourrierPepin-SeverineScaglia

© Séverine Scaglia

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article est issu du numéro 134 de Philosophie magazine « Pourquoi sommes-nous si fatigués ? », en kiosque le 24 octobre 2019. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Question de Franck Métais

Première possibilité : rien. Accueillir l’ennui, ne pas chercher à le rompre à tout prix. En profiter pour observer, comme en spectateur, toutes les idées qui nous passent par la tête, les impressions dont notre corps est le théâtre. Sortir de l’obsession de « remplir » à tout prix la totalité des instants de nos vies. Accepter la légère angoisse qui peut accompagner cet état. Et comprendre alors que ce « rien » n’est pas « vide » : il est plein de la vie de notre esprit et de notre corps. Il peut être un moment de respiration salutaire, l’occasion de reprendre son souffle, son élan, susceptible de conduire au jaillissement d’une idée ou d’une décision. 

Cet article est réservé aux abonnés