Frontière biélorusse

Crise migratoire : “Des lois existent, tout le monde les connaît mais personne ne les applique”

Temps de lecture : 1 min

Narewka (Pologne), le 9 novembre 2021. Dans les bois près de la frontière Pologne-Bélarus, une famille kurde originaire de Dohuk (Irak) attend la police des frontières. Repoussés huit fois vers le Bélarus, elle témoigne avoir été battue et intimidée par les forces de Loukachenko accompagnées de chiens

Narewka (Pologne), le 9 novembre 2021. Dans les bois près de la frontière Pologne-Bélarus, une famille kurde originaire de Dohuk (Irak) attend la police des frontières. Repoussés huit fois vers le Bélarus, elle témoigne avoir été battue et intimidée par les forces de Loukachenko accompagnées de chiens. © Wojtek Radwanski/AFP

Bien que la situation à la frontière biélorusse semble s’être relativement apaisée depuis quelques jours, la problématique migratoire au sein de l’Union européenne demeure vive. Comment sortir de cette crise ? Gerald Knaus, chercheur autrichien en sciences sociales et co-fondateur du think tank European Stability Initiative, propose une solution concrète : que l’UE établisse des accords avec tous ses pays frontaliers pour permettre de mieux réguler le transit des migrants. Un système déjà mis en place en Turquie depuis 2016, mais dont la reproduction du côté de la Biélorussie n’est pas sans poser de nombreux problèmes. Entretien.

Gerald Knaus : “Il faut négocier directement avec les pays frontaliers de l’UE”
Les concepts liés à cet article

DémocratieÉtatIdéologie PouvoirSocialisme