Érotisation de la criminalité

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Érotisation de la criminalité

Félicien Rops (1833-1898), Le Sphinx, 1879. Crayon Conté, lavis gris, pierre noire, pinceau (dessin), rehauts de blanc Paris, musée d’Orsay, conservé au musée du Louvre, RF 40087 © RMN (Musée d’Orsay) / Jean-Gilles Berizzi

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Côme Fabre. Baudelaire, lecteur de Sade et Milton, consigne exactement ce sentiment ambigu dans ses carnets. Il parvient à une définition de la beauté romantique qu’il formule ainsi, affirmant qu’il lui « serait difficile de n’en pas conclure que le plus parfait type de Beauté virile est Satan, — à la manière de Milton. » À savoir, non le Malin répugnant et bestial issu de l’iconographie médiévales mais aussi l’archange déchu, nostalgique de ses noblesses perdues. Les symbolistes brouillent les oppositions manichéennes.

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