Cinéma

“À l’ombre des filles” : chanter, un exutoire à la prison ?

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Marie Berto, Veerle Baetens, Hafsia Herzi et Alex Lutz dans “À l’ombre des filles”, d’Étienne Comar

Marie Berto, Veerle Baetens, Hafsia Herzi et Alex Lutz dans “À l’ombre des filles”, d’Étienne Comar. © Charles Paulicevich/Ad Vitam

Dans À l’ombre des filles, en salle mercredi 13 avril, Étienne Comar explore l’univers de la prison à travers le chant. Luc, chanteur lyrique interprété par Alex Lutz, traverse une période difficile. Il est convaincu que le chant peut « faire du bien » et décide de mener des ateliers dans un centre de détention pour femmes. Mais peut-on introduire un espace de liberté dans le lieu même de sa privation ?

Pour y répondre, le film esquisse trois pistes de réflexion : l’assujettissement de l’individu dans l’espace carcéral, la difficile rencontre de l’autre dans ce huis clos où l’on part à la découverte de sa voix, et la tentative d’émancipation par le chant. Analyse.

À l’ombre des filles, un film d’Étienne Comar, avec Alex Lutz, Agnès Jaoui, Hafsia Herzi, Veerle Baetens et Marie Berto. Actuellement en salle.

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