Politique

Face à la “France des assistés”, pourquoi tant de haine ?

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À Denain (Nord), Guillaume, père de Tanguy, a 42 ans. Il fait subsister sa famille grâce au RSA, aux allocations familiales – 1100 euros, pour deux adultes et trois enfants – et à quelques services rendus. Malgré tout, il veille à ce que ses enfants ne manquent de rien et est très attaché à leur réussite scolaire. Tanguy, lui, achève sa dernière année de BTS.

À Denain (Nord), Guillaume, père de Tanguy, a 42 ans. Il fait subsister sa famille grâce au RSA, aux allocations familiales – 1100 euros, pour deux adultes et trois enfants – et à quelques services rendus. Malgré tout, il veille à ce que ses enfants ne manquent de rien et est très attaché à leur réussite scolaire. Tanguy, lui, achève sa dernière année de BTS. © Vincent Jarousseau/hanslucas.com

Avec Fabien Roussel à la fête de l’Humanité, le Parti communiste s’est emparé d’une opposition chère à la droite : défendre la « valeur travail » contre une supposée « gauche des allocations et des minimas sociaux ». Pour le sociologue Nicolas Duvoux que nous avons interrogé à ce sujet, le discours de l’ « assistanat » est une construction politique mensongère et dangereuse.

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