Cri du care

Infirmiers en colère : peut-on gâcher une vocation ?

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Des infirmières du service anesthésie-réanimation réalisent les soins sur des patients atteints du Covid-19 à l’hôpital Nord de Marseille en octobre 2020

Des infirmières du service anesthésie-réanimation réalisent les soins sur des patients atteints du Covid-19 à l’hôpital Nord de Marseille en octobre 2020. © Anthony Micalef/Haytham/Réa

82% des infirmiers se disent fiers de leur métier. C’est ce que dévoile une vaste enquête menée par l’Ordre national des infirmiers publiée en juin 2022. Pour autant, les 40 0000 personnes interrogées dénoncent leurs conditions de travail. Manque de reconnaissance, de temps passé avec les patients, absence d’équilibre entre vie privée et vie professionnelle… Cet ensemble de facteurs risque fort de compromettre la fierté d’exercer ce métier.

La vocation peut-elle disparaître si les conditions d’exercices d’une profession deviennent trop désastreuses ? Ou est-elle au contraire un élan inaltérable qui nous pousse à chérir notre métier coûte que coûte ? Réponses du sociologue Max Weber à découvrir dans l’article qui suit.

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