Kant au quotidien

Le beau en plein air : randonner avec Kant

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Cet article est issu du Hors-série n°60 de Philosophie magazine « Emmanuel Kant », en kiosque le 08 février 2024. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.

Par une journée enneigée, vous partez vous promener en montagne. Pour faire du sport ? Oui, mais pas que. Et pas seul : changeant de casquette, Emmanuel Kant vous accompagne. Pour lui, l’expérience esthétique ne se limite pas à la contemplation d’œuvres d’art, et nous pouvons tous y avoir accès… à condition de savoir bien regarder autour de soi.

 

Première halte

Après avoir marché un peu, vous vous retournez sur la vallée que vous surplombez. La rondeur de ses reliefs, le découpage des sommets au loin, le vol des choucas… Soudain, vous êtes ému. Simple vertige d’altitude ?

L’avis de Kant

Vous ne faites pas que prélever des informations dans le paysage, comme l’angle de rotation des choucas, et vous ne vous contentez pas juste de jouir d’une sensation physique, comme le soleil sur votre dos. Ici, vous faites une expérience esthétique face à une forme de beauté naturelle.

Concrètement, qu’est-ce qui se passe ?

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