Souffle vital
“Vide et plein” : la peinture chinoise selon François Cheng
© Éditions du Seuil
Écrivain, poète, académicien, François Cheng est aussi un magnifique penseur du geste artistique. Dans son livre Vide et Plein, publié en 1979 et qui reparaît ces jours-ci au Seuil, il explique ce qui donne au langage pictural chinois sa si belle singularité : hanté par l’idée du Vide et la quête des souffles vitaux, il s’intéresse moins à la forme qu’à la « vitalité interne » des éléments.
Selon Catherine Portevin, cet « immense » essai « nous ouvre l’univers », car il montre en quoi la peinture est toujours une manière de penser le monde.
Notre recension est à lire ci-dessous, ou dans les pages livres de notre dernier numéro, en vente chez votre marchand de journaux.
Vide et Plein. Le langage pictural chinois, de François Cheng, vient d’être réédité au Seuil (176 p., 45 €). Il est disponible sur le site de l’éditeur, ainsi que chez votre libraire.