Strates
Jeu
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Cet article est issu du numéro 159 de Philosophie magazine « Qu’est-ce qui nous rend courageux ? », en kiosque le 05 mai 2022. Découvrez le sommaire et commandez ce numéro.
Rabat-joie ou ludions, les philosophes ?
Aristote (384-322 av. J.-C.)
Le jeu n’est pas sérieux. Il n’est pas un acte ni une fin désirable en soi, mais un simple délassement, une détente plaisante « en vue de l’activité ». Selon le penseur grec, « il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ».
G. W. Leibniz (1646-1716)
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