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Jeu

Joséphine Robert publié le 2 min

Rabat-joie ou ludions, les philosophes ?

 

Aristote (384-322 av. J.-C.)

Le jeu n’est pas sérieux. Il n’est pas un acte ni une fin désirable en soi, mais un simple délassement, une détente plaisante « en vue de l’activité ». Selon le penseur grec, « il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ».

G. W. Leibniz (1646-1716)

Expresso : les parcours interactifs
Joie d’aimer, joie de vivre
À quoi bon l'amour, quand la bonne santé, la réussite professionnelle, et les plaisirs solitaires suffiraient à nous offrir une vie somme toute pas trop nulle ? Depuis le temps que nous foulons cette Terre, ne devrions nous pas mettre nos tendres inclinations au placard ?
Pas si vite nous dit Spinoza, dans cet éloge à la fois vibrant, joyeux et raisonné de l'amour en général.
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